Critique : RED 2

« Lorsque l’agent retraité de la CIA Franck Moses apprend la mort de son ancien collègue Marvin, il se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter qu’il va au-devant de gros problèmes… Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux « Projet Nightshade », il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin qui avait simulé sa mort. Ils se lancent alors dans une course poursuite à travers le monde pour découvrir le secret du « Projet Nightshade ». » 

Les vieux action-men des années 80-90, avec « The Expandables » ont fait fureur au cinéma.  Sans trop tarder, Hollywood a saisi qu’une nouvelle tendance était née et qu’il fallait à tout prix exploiter le filon à son maximum, les acteurs au bord de la retraite peuvent être bankable, c’est un fait. Bruce Willis, accompagné de ses acolytes, Morgan Freeman, John Malkovich et Helen Mirren proposent le film « RED » en 2010. Succès au box office relatif, c’est presque en toute logique qu’un deuxième opus a été réalisé.

« RED 2 » dit adieu à Morgan Freeman, mais accepte de nouveaux membres à cœur joie. Catherine Zeta-Jones, Anthony Hopkins viennent donc compléter ce casting déjà étourdissant de prestige. Certains ont marqué leur époque, d’autres ont transcendé des genres. Peu importe, dans « RED 2 », l’heure n’est plus au sérieux où à la prestation décoiffante mais uniquement à la pure et simple déconnage.

Les acteurs ont un plaisir fou à jouer. Plaisir qui se ressent dans pratiquement chaque scène du film. Un divertissement au sens strict du terme qui joue uniquement  sur l’image de ces stars d’autan. Finalement, la différence avec le premier volet est très faible, pas une seule idée neuve, pas un brin de fraîcheur, rien qui permet au spectacle d’être palpitant. L’ennuie finit par pointer son nez et finalement le premier sentiment qui vient à l’esprit, à la sortie de la salle, est qu’il n’y ait jamais de troisième opus.

Un film formaté à souhait, qui ne ravira en aucun cas nos papilles gustatives. De manière général, le spectateur semble satisfait de l’œuvre en prônant le divertissement, mais attention à ne pas être pris pour un con.

Frédéric Ayen

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